Le règne des voitures électriques

Si la conception de la voiture électrique se développe de plus en plus dans le milieu de l’industrie automobile, la marque Mercedes, elle, mise sur la renaissance de son cabriolet 4 places de luxe.

Le phénomène des voitures électriques est plus qu’une tendance. Actuellement, l’industrie automobile telle qu’on la connait entame un virage lent, mais progressif de son histoire, direction vers le tout-électrique. Bon nombre de constructeurs traditionnels s’y mettent et conçoivent chacun leur voiture futuriste. Un véhicule qui n’utilisera plus de carburant, mais de l’électricité.

En 1997, le constructeur automobile japonais Toyota était l’un des précurseurs du véhicule électrique en fabriquant son célèbre Prius. Avec ce modèle, il a lancé la tendance des voitures hybrides combinant l’électricité et les carburants classiques comme l’essence et le gasoil. La marque automobile nippone devient ainsi le père des voitures entièrement électriques. Toutefois, à l’époque ce n’était qu’un rêve, une utopie ou une lubie de science -fiction.

Au fil du temps, la plupart des grands constructeurs, dont Mercedes et Audi, avec le prochain SUV tronquatrro, conçoivent eux aussi leurs modèles hybrides ou 100 % électriques. D’autres firmes comme Google et Apple se mettent également dans la course et développent leurs propres véhicules électriques et autonomes, un autre concept de voiture quasi indépendante. Les autres marques ne se laissent pas dépasser par le phénomène à l’exemple du constructeur français Renault ; il aborde le virage électrique avec sa Zoe.

Une entreprise américaine se spécialise particulièrement dans cette technologie innovante, la Tesla. Sa renommée est telle que certains de ses modèles se vendent mieux que les voitures à carburants ou à moteurs à combustion de même gamme. Ce n’est pas étonnant si la Model S de Tesla se trouve au premier rang du classement des ventes de sa catégorie en Californie.

Au regard de l’environnement, cette technologie de pointe est une bonne chose. En effet, à l’époque où le réchauffement climatique menace, la diminution du gaz d’échappement, premiers responsables de près de 30 % des émissions de gaz carbonique dans le monde est une alternative intéressante. C’est dans ce sens qu’il convient de la développer.

Par contre, le phénomène provoquera probablement la réduction de la demande en pétrole et pour un pays dont l’économie dépend entièrement de la vente de ce produit, l’avenir s’annonce plutôt sombre. Effectivement, les prix du baril sont déjà en baisse et ils ne remonteront pas de sitôt. Dans tous les cas, cette réalité doit être intégrée dans la stratégie à moyen et long terme d’un pays producteur de pétrole afin de diversifier son économie. Car au-delà du secteur de l’industrie de l’automobile, d’autres activités lui emboîteront le pas et réduiront ainsi leur dépendance aux hydrocarbures.