Le PDG de Renault ne s’inquiète pas pour le cas de la Chine

En effet, il affirme que la marque au losange est l’un des constructeurs automobiles qui ne s’inquiètent nullement de la situation en Chine. La raison est qu’il fait confiance au gouvernement chinois, car lorsque celui-ci décide de relancer son économie, il le fait en y mettant tout le paquet.

Pourtant, Renault n’arrive à seulement à atteindre que les 30 000 véhicules vendus par an sur le territoire chinois en attendant l’ouverture d’une usine dans le pays l’année prochaine. De plus, les analystes ne tablent que sur une croissance de 1 à 4 % du marché automobile chinois. Une réalité n’exigeant pas la remise en cause de la politique d’implantation tous azimuts du groupe selon son patron. Au contraire, leur stratégie consiste à s’implanter de manière forte et pérenne dans tous les marchés émergents. Pourtant, il reconnaît que ceux-ci sont volatiles, mais que leur croissance sur le long terme est sûre et certaine. Selon lui, il suffit de se tenir fin prêt pour faire face à de forts développements et des régressions soudaines.

D’après son avis, c’est parce que ces marchés sont volatiles qu’il est nécessaire de se trouver partout. Si on perd sur un marché, on récupère sur un autre. Dans l’attente d’un nouveau départ, la marque localise beaucoup et fait tout pour renforcer sa productivité, car elle est sûre que le Brésil et la Russie vont redécoller.