Renault Scenic : on en connaît plus sur la physionomie

Beaucoup ne peuvent plus attendre le printemps 2016 pour découvrir les caractéristiques du futur Scenic de Renault. Pour les aider, nous nous engageons à leur rapporter tout élément crédible connu concernant ce véhicule.

Grâce à un déplacement de l’un de nos confrères en périphérie parisienne, nous avons eu certaines informations sur la question physionomie.
 

Un Style « agressif »


Il ne nous reste plus que quatre mois au maximum pour découvrir la 4e génération du Scenic. Mais « quatre mois, diront certains, c’est plus de 16 semaines » Puisque notre rôle est de répondre aux interrogations de tout le monde, même celles qui ne sont pas exprimées directement, nous avons décidé de rassembler tout ce que l’on sait actuellement sur ce véhicule. Le mois d’octobre 2015 était le mois des fuites de photos concernant la nouvelle Scenic. Le mois de novembre, lui, a été surtout marqué par la découverte, par hasard, de cette dernière en agglomération parisienne.

Le style est hors du commun, et même agressif, étant inspiré du concept-car R-Space de 2011, une perle (très rare) signée Laurens Van Den Acker. La ceinture de caisse caractéristique du Scenic permet rapidement d’établir les liens. Les montants latéraux arrière, eux, semblent être repris des breaks du concurrent Peugeot, voire des premières Mercedes Classe A.

 

Une version allongée en gestation


La Renault Scenic n’ira cependant pas jusqu’à rompre ses liens avec ses récentes cousines. Elle viendra ainsi avec les codes proposés avec la Talisman, le Kadjar, la Mégane, l’Espace, voire la Clio. Ce futur fer-de-lance de Renault nous réserve 5 places. Elle ne tardera cependant pas, après sa sortie, à être suivi par une version allongée de 7 places individuelles. Idéale pour une famille nombreuse donc. La planche de bord, elle, pourra être un mélange de celles de l’Espace et de la Mégane. On aura la confirmation au mois de mars 2016, au Salon de Genève.